[EN DIRECT 9 MARS] Tous les développements de la pandémie

TVA Nouvelles, Journal de Montréal, Journal de Québec, AFP, Agence QMI
Que ce soit au Québec ou ailleurs sur la planète, la pandémie de COVID-19 bouleverse nos vies depuis près d'un an.
Vous retrouvez ici toutes les nouvelles au fil de la journée liées à cette crise qui frappe la population, les gouvernements et l'économie.
PLANÉTAIRE
Cas: 117 395 870
Morts: 2 605 194
CANADA
Cas: 897 737, dont 293 860 au Québec
Décès: 22 293, dont 10 493 au Québec
VOICI TOUTES LES NOUVELLES DU MARDI 9 MARS


[À VOIR] | Pandémie: pas facile pour le moral des jeunes
14h49 | Disneyland compte rouvrir ses portes « d’ici la fin avril »
Le directeur général du groupe Disney a annoncé mardi qu’il espérait pouvoir rouvrir le parc d’attractions Disneyland « d’ici la fin avril », à la faveur d’un assouplissement des restrictions sanitaires décidé par les autorités californiennes à la suite d’un net déclin des cas de la COVID-19 dans l’État.

13h56 | Maroc: 4 millions de personnes vaccinées.
Les services médicaux du Maroc ont vacciné plus de quatre millions de personnes depuis le lancement fin janvier de la campagne d’immunisation contre la COVID-19, a annoncé mardi le ministère de la Santé.
Pour se protéger des variants du coronavirus, le royaume a suspendu lundi tous les vols avec la Pologne, la Norvège, la Finlande, la Grèce, le Liban et le Koweït, a annoncé l’Office national des aéroports, ce qui porte à 26 le nombre de pays concernés par les restrictions aériennes.
Les autorités ont recensé 486 833 contaminations depuis le premier cas signalé en mars 2020, dont 8695 décès, selon le bulletin quotidien du ministère.
L’état d’urgence sanitaire en vigueur depuis mars 2020 a été prolongé jusqu’au 10 avril, avec un couvre-feu nocturne jusqu’à mi-mars. Les frontières du pays sont toujours fermées même si des vols réguliers fonctionnent.
13h13 | New York et Floride : la vaccination anti-Covid s'ouvre aux 60 ans et plus.
Les États américains de New York et de Floride s'apprêtent à ouvrir la vaccination contre la COVID-19 aux personnes de 60 ans et plus, nouveau signe de l'accélération de la campagne de vaccination aux États-Unis.
Dès le 10 mars, les habitants de l'État de New York de 60 ans et plus pourront se faire vacciner - même si les rendez-vous continuent à être parfois difficiles à obtenir sur les sites internet des autorités, a indiqué le gouverneur Andrew Cuomo lors d'un point presse mardi.
À New York comme dans de nombreux États américains, les vaccins, au début réservés aux soignants et aux résidents des maisons de retraite, sont déjà offerts aux plus de 65 ans et aux personnes avec des problèmes de santé les rendant plus vulnérables au coronavirus, ainsi qu'à un nombre croissant de catégories d'employés jugés "essentiels" - pompiers, policiers, enseignants, etc..
Le gouverneur de Floride, Ron DeSantis, a annoncé lui aussi lundi que les personnes de plus de 60 ans pourraient bientôt demander à se faire vacciner, à partir du 15 mars.
Si les Centres américains de prévention des maladies (CDC) ont donné des consignes au niveau fédéral sur les populations prioritaires pour le vaccin, les États sont ensuite libres de fixer leurs propres critères.
Dans un pays décentralisé comme les États-Unis, les mesures varient d'un État à l'autre, et parfois même au sein d'un même État.
12h58 | Virus: arrivée des premiers vaccins destinés à la population en Tunisie.

Les premiers vaccins destinés à la population sont arrivés mardi en Tunisie, ouvrant la voie à la campagne de vaccination qui doit démarrer samedi avec près d’un mois de retard.
Les quatre cartons contenant 30 000 doses du vaccin russe Spoutnik V achetés par la Tunisie sont arrivés sous un arc en ciel, et une nuée de journalistes, en présence du ministre de la Santé sortant Faouzi Mehdi, ont constaté des journalistes de l’AFP.
Ils devaient être transportés à la pharmacie centrale, d’où il seront répartis dans les centres de vaccination du pays, pour bénéficier en priorité au personnel soignant.
La Tunisie, qui a changé trois fois de ministre de la Santé depuis le début de la pandémie, doit commencer à vacciner samedi a indiqué M. Mehdi, soit plus d’un mois après le Maroc et l’Algérie voisine.
L’objectif est de vacciner la moitié de la population tunisienne (11 millions d’habitants), a-t-il indiqué à l’AFP.
12h58 | Afrique du Sud: la pandémie de Covid-19 fait plonger l'économie au plus bas depuis 11 ans.
L’activité économique de l’Afrique du Sud a enregistré en 2020 sa première contraction annuelle depuis onze ans, en raison de la crise liée à la pandémie mondiale de COVID-19 et malgré un rebond au 4e trimestre, selon les données officielles publiées jeudi.
Le Produit intérieur brut (PIB) du pays s’est effondré de 7 % en 2020, après une faible croissance de 0,2 % l’année précédente, indique l’organisme des statistiques StatSA dans un communiqué.
Il s’agit de la première contraction annuelle de l’économie depuis 2009, quand le PIB avait reculé de 1,5 %.
La chute est « principalement due aux baisses (de l’activité) dans l’industrie, le commerce, la restauration et l’hôtellerie », selon StatSA.
Déjà en récession quand elle a été touchée par la pandémie, l’économie sud-africaine a néanmoins montré en fin d’année des signes de reprise: le PIB a crû de 1,5 % au cours du dernier trimestre 2020.
Cette croissance entre octobre et décembre est principalement due aux secteurs industriel et commercial.
Le pays avait déjà renoué avec la croissance au trimestre précédent, avec une progression du PIB de 13,5 % par rapport au deuxième trimestre.
9h12 | Estonie: confinement partiel face à la flambée du virus.
L’Estonie va décréter cette semaine un confinement partiel pour au moins un mois, avec fermeture de toutes les écoles, pour parer une flambée du virus qui lui vaut le deuxième taux d’infection le plus élevé au monde, a annoncé mardi la première ministre Kaja Kallas.
Avant une réunion du gouvernement prévue dans la journée pour approuver formellement cette mesure, Mme Kallas a souligné qu’il fallait protéger la capacité du système de santé à combattre la maladie.
« Nous n’avons pas encore appris à vivre avec le virus d’une façon qui nous permette de continuer notre vie quotidienne de la manière la plus sécurisée possible », a poursuivi la dirigeante, qui est actuellement en quarantaine volontaire.
Ces nouvelles restrictions s’appliqueront au moins jusqu’au 11 avril et le gouvernement décidera s’il les étend en fonction de la situation dans les hôpitaux.
8h36 | Vaccins: Moscou nie mener une campagne de « désinformation » aux États-Unis.
Le Kremlin a dénoncé mardi comme « absurdes » des accusations de Washington affirmant que la Russie menait une campagne de « désinformation » en ligne visant deux vaccins anti-coronavirus autorisés aux États-Unis.
Un porte-parole de la diplomatie américaine a indiqué lundi que Washington avait « identifié quatre plateformes internet russes, dirigées par les services de renseignement russes, qui répandent la désinformation » sur ces deux vaccins, sans préciser lesquels.
« Nous ne comprenons pas de telles déclarations et nous avons l’intention d’expliquer patiemment et constamment qu’il s’agit d’une absurdité totale », a rétorqué mardi le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.
« Nous avons toujours été contre l’idée de politiser toute question liée aux vaccins », a ajouté M. Peskov, affirmant que la Russie n’avait « jamais » organisé de telles campagnes de désinformation.
« La Russie, au contraire, collabore avec d’autres entreprises productrices de vaccins pour trouver le remède le plus efficace », a-t-il poursuivi.
Selon le quotidien américain Wall Street Journal, cette campagne supposée vise notamment le vaccin de Pfizer/BioNTech. Les autorisés sanitaires américaines ont également donné leur feu vert au vaccin de Moderna et, très récemment, à celui de Johnson & Johnson.
La Russie produit de son côté le vaccin Spoutnik V, développé par le laboratoire moscovite Gamaleïa, homologué dans 46 pays et dont l’examen par l’Agence européenne des médicaments (EMA) a commencé la semaine dernière.
8h05 | Covid: la vaccination traîne, Kiev dénonce une «hystérie anti-vaccin».

Le ministre ukrainien de la Santé a dénoncé mardi une « hystérie anti-vaccin » dans son pays, déplorant la lenteur de la vaccination contre la COVID-19 et exhortant les soignants à accepter l’injection.
L’ex-république soviétique de quelque 40 millions d’habitants a commencé sa campagne d’immunisation le 24 février, à la traîne de la plupart des pays européens, et a couvert à ce jour environ 19 000 personnes, essentiellement des soignants et militaires.
« Je ne suis pas satisfait de ces chiffres », alors qu’« on prévoyait d’arriver vers la fin de la semaine passée à 10 000 vaccinations par jour et augmenter ce chiffre », a déclaré le ministre Maksym Stepanov lors d’un point de presse.
« J’appelle les soignants à ne pas traîner avec la vaccination et à se protéger », a-t-il encore dit, y voyant « une question de sécurité nationale ».
Il a par ailleurs dénoncé « une campagne anti-vaccin » qui consiste à diffuser de « fausses informations » sur le seul produit disponible en Ukraine, le Covishield, qui est le vaccin AstraZeneca produit en Inde et dont l’Ukraine a acquis 500 000 doses.
Selon lui, les informations dénigrant le Covishield pourraient avoir été commanditées par des partisans de vaccins russes, bannis en Ukraine, car la Russie a annexé la Crimée en 2014 et est considérée comme le parrain d’un conflit séparatiste dans l’Est ukrainien.

6h44 | La Norvège lève les restrictions sur le vaccin AstraZeneca.
La Norvège a, à son tour, autorisé mardi l’administration du vaccin anti-Covid d’AstraZeneca aux plus de 65 ans, une décision prise à la lumière des nouvelles informations et qui devrait accélérer la vaccination des personnes âgées.
À l’instar de plusieurs autres pays européens, le royaume nordique avait restreint l’injection du vaccin du laboratoire anglo-suédois aux moins de 65 ans, faute de documentation suffisante sur ses effets sur les plus âgés.
Après la France, l’Allemagne ou encore l’Italie, l’Institut norvégien de santé publique a toutefois recommandé d’étendre l’accès du vaccin à toutes les personnes de plus de 18 ans, sur la foi d’études britanniques montrant son efficacité chez les personnes âgées.
Le gouvernement a annoncé mardi qu’il suivrait cet avis.
La Norvège veut par ailleurs étendre de trois à six semaines l’intervalle entre l’injection des deux doses des vaccins Pfizer/BioNtech et Moderna, une mesure dépendant encore du feu vert final de l’Institut de santé publique.

[EN 5 MINUTES] Un vaccin contre toutes les maladies ?

Nos chroniqueurs se prononcent
Pandémie: il est temps de penser aux jeunes ---> Richard Martineau