Faire le tour du monde en 80 jours : découvrez l'improbable voyage sans argent ni vêtements du globe-trotter Bertrand Millet!
Équipe Salut Bonjour
Le globe-trotteur Bertrand Millet s’est lancé un défi complètement fou pour marquer l'année 2026: faire le tour du monde en 80 jours, sans argent... ni vêtements!
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Pour revoir l'entrevue, visionnez la vidéo ci-dessus!
Faire le tour du monde, c'est le rêve de plusieurs. Mais le faire sans argent, sans valise et avec pour seul point de départ... un caleçon? C’est le pari audacieux que s'est donné le globe-trotter Bertrand Millet. Il était de passage en studio ce matin pour raconter son aventure hors du commun.
Un départ symbolique à Paris
C’est à Paris, sur la place Jules Verne, que l’aventure a commencé. Son objectif: revenir exactement au même endroit en 80 jours maximum, un petit clin d’œil assumé au célèbre roman de Jules Verne.
Mais comme ce défi n'était pas assez pour lui, Bertrand s’est imposé deux autres contraintes: partir sans argent... et presque sans vêtements.
« Je trouvais que 80 jours, ce n’était pas assez difficile », raconte-t-il en riant.
En caleçon dans la rue
La première étape pour lui était de se trouver des vêtements, alors que le thermomètre affichait moins deux degrés.
En abordant des inconnus dans la rue, il leur demande simplement de l’aide. Des gants par-ci, un foulard par-là... et rapidement, une tenue complète.
« Il n’y a aucune raison que les gens me donnent quoi que ce soit. Et pourtant, ils le font. »
Cette générosité spontanée, il l’a observée un peu partout sur son parcours. Des repas offerts, un hébergement pour la nuit, des coups de pouce inattendus : pour lui, ce voyage lui confirme la profonde bonté des gens.
Un détour imprévu par Montréal
Au départ, le Québec ne figurait pas sur son itinéraire. « Je me suis dit qu’à Montréal, il ferait trop froid et que les gens ne seraient pas dans la rue », admet-il.
Finalement, grâce à la générosité d’une famille montréalaise qui l’a accueilli à bras ouverts, il a pu ajouter Montréal à son parcours. Un arrêt marquant qui lui a permis de constater la grande solidarité des Québécois.
La dernière ligne droite
Au moment de son passage en studio, Bertrand en était à près de 50 jours d’aventure. Prochaine escale : New York, puis l’Allemagne, avant de rentrer en France pour boucler la boucle.
Un défi qui pourrait bien se transformer en carnet de voyage. « Il y aura des pages, des images, des conseils. Le mot carnet me plaît beaucoup », confie-t-il.
Une chose est sûre : cette aventure prouve qu’avec un peu d’audace et beaucoup de confiance en l’humain, tout est possible!