«L'âme idéale»: Voici pourquoi vous devriez absolument voir ce film
Équipe Salut Bonjour
La comédienne Magalie Lépine-Blondeau nous a rendu visite ce matin pour nous parler du film «L'âme idéale» dans lequel on peut, une fois de plus, constater son immense talent.
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Revoyez l'entrevue complète dans la vidéo en tête d'article.
Synopsis du film «L'âme idéale»
«Elsa a un don : non seulement elle voit les défunts après leur trépas, mais elle sait comment les aider à « poursuivre leur route ». Évidemment, la chose n’est pas sans créer des complications professionnelles et surtout personnelles. Larguée par son fiancé, Elsa s’est faite à l’idée de finir ses jours seule. Mais voici qu’elle rencontre Oscar, un craquant compositeur. Entre eux, c’est magique.»
Il y a une parenté avec le film «Mon fantôme d'amour», il est délicat ce film-là.
«Il y a une parenté évidente, personne ne s'en est caché, ça faisait partie de nos références. J'ai l'impression que ce film charrie des thèmes plus profonds, il s'ancre dans des questions existentielles et ce n'est pas lourd du tout. C'est un film lumineux, mais c'est un film qui est traversé par la mort, mais qui se veut une ode à la vie. Je suis très attachée à ce film, on l'a fait avec beaucoup de coeur, beaucoup de sensibilité, j'espère que ça transparaît à l'écran.»
Il y a une belle complicité qui s'est construit avec l'acteur avec qui tu partages l'écran, Jonathan Cohen.
«Il est peut-être moins connu ici, mais il est assez connu de la jeune génération qui, eux, consomme beaucoup YouTube, beaucoup de choses qu'il a fait continuent de voyager, de traverser les générations à travers le web, Instagram, tout ça. Jonathan c'est un grand créateur, c'est un acteur immense, il vient du théâtre, mais il s'est surtout fait connaître par ses rôles dans l'humour (...), c'est un génie de la comédie et là, c'est très intéressant parce qu'on le découvre dans un registre qu'il a déjà exploré, mais pour lequel on le connaît moins. C'est un partenaire de jeu exemplaire, j'ai vraiment eu beaucoup de chance de partager mes scènes et mon métier avec lui.»
Raconte-nous ton expérience française. Comment tu te retrouves dans la distribution?
«Tout a un peu découlé du succès qu'a connu le film «Simple comme Sylvain», qui est un film de Monia Chokri, qui a plutôt été célébré en France, vraiment aimé des gens du métier. Après ça, sont venues des opportunités, c'était important pour moi de choisir... Particulièrement le premier film ou le premier projet avec lequel je me présenterais d'une certaine manière, là-bas. J'avais envie de me reconnaître dans le personnage, de choisir des gens avec qui j'avais véritablement des affinités. C'est arrivé avec «L'âme idéale», j'ai rencontré Jonathan et la réalisatrice, Alice Vial, qui signe ici son premier film à titre de coscénariste et de réalisatrice. Je les ai rencontré à une journée d'intervalles, tout à fait par hasard, et dans les semaines qui ont suivi, quelques jours après, est venue l'offre de ce film. C'est un film qui aborde l'invisible, notre sensibilité à ce qui échappe à la majorité des gens, donc ils ont vu là-dedans un signe (rires) dans nos rencontres respectives. On a pris soin dans l'entreprise du tournage et de la préparation du film d'être à l'écoute de toutes ses choses-là que l'on arrive plus ou moins à s'expliquer dans la vie.»
As-tu cette ouverture-là, toi, dans la vie, des signes comme ça?
«Sans que ce soit ésotérique ou sans forcément croire... Je pense que ce n'est pas pour rien que je suis actrice, que j'ai peut-être une sensibilité surdéveloppée, donc je peux très bien imaginer que des gens soient particulièrement sensible à des choses qui nous échappent à toi et à moi.»