Voici les 11 commandements du parfait parent de jeune sportif selon Tatiana Polevoy
Équipe Salut Bonjour et Tatiana Polevoy
Vous êtes le parent d’un ou plusieurs jeunes sportifs? Voici quelques commandements et astuces pour bien naviguer dans cette réalité.
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Revoyez le segment complet dans la vidéo en tête de cet article.
1. L’application, tu téléchargeras
Dans mon temps, les cours étaient fixes: samedi 10 h, jeudi 18 h. Simple. Mais le hockey, c’est une autre planète. Les horaires changent selon les glaces, les matchs, les autres équipes. Au début, j’étais perdue. Jusqu’à ce que je comprenne... et que je télécharge l’application où les horaires sont mis à jour. Même si t’es pas le parent principal pour le hockey, fais‐le! Ça évite des conflits et des oublis.
2. L’équipement, tu apprendras à installer sur ton enfant
Pour moi, protège‐coude ou protège‐cou, c’était pareil. Au départ, c’était mon chum qui gérait ça. Le jour où j’ai dû habiller mon fils seule, panique totale. J’ai demandé de l’aide, mis le plastron à l’envers, perdu un protège‐coude. Je pensais qu’un coude, c’était optionnel. Une maman expérimentée m’a sauvé la mise avec un protège‐lame. Une sainte!
3. Ton nez, tu apprendras à boucher
Mon enfant a 7 ans, il sent encore bon. Mais son stock? Il sent le diable. Comment? Mystère total! Mon conseil: ne pas tout mettre dans la laveuse. J’ai voulu bien faire et résultat: équipement à la poubelle et rachat express!
4. Les bonnes bébelles, tu apporteras
Habiller ton enfant, c’est du sport. Même ma montre pense que je m’entraîne! Je sue, je deviens rouge, je remets mes choix de vie en question.
Puis, assise dans l’aréna, je gèle. J’apporte donc le nécessaire: laine mérinos, dry fit, vêtements techniques. Ajoutez à ça un coussin pour les bancs durs, une couverture chauffante (tu passes pour un génie), une tasse à café.
5. Tes tits becs, tu garderas pour toi
Tu donnes un bec de trop, au mauvais moment, et tu entends: «Maman, tu me fais honte». Avant, je pouvais envoyer des bisous. Maintenant, monsieur pense qu’il est Slafkovsky. Pas question d’un p’tit bec mouillé devant les chums!
6. Le coach, tu admireras et encenseras
Ces humains ont toute mon admiration. Pas payés, peu valorisés, parfois engueulés, ils coordonnent l’horaire, enseignent à freiner, essuient des nez, relèvent des enfants.
7. Tes cennes, tu économiseras
Le hockey coûte cher. Une étude américaine parlait de 49 000$ US pour un parcours récréatif complet. Aujourd’hui, c’est sûrement plus. Heureusement, il existe des programmes d’aide. Informez‐vous.
8. La bonne attitude, tu adopteras
Les parents aussi doivent respecter les règles. J’ai vu trop d’intensité, trop de haine envers l’adversaire, trop de pression sur des enfants de 6‐7 ans. Sport’Aide offre un guide parental. Allez voir ça.
9. Ton autre enfant, tu géreras de ton mieux
Quand il y a plus d’un enfant, l’aréna devient une deuxième maison. Devoirs, écrans, longues fins de semaine... J’ai trouvé des amis, «frères et sœurs» des joueurs dans l’équipe, donc mon autre enfant suit plus volontiers: ça aide, mais ça n’est pas toujours simple.
10. Non, tu apprendras à dire
Tu dis non aux soupers, aux sorties... Ta vie est à l’aréna. Vendredi soir, tu es là, samedi à 7 h du matin, tu es là. Le truc: devenir chum avec les parents de l’équipe pour socialiser pendant que ton enfant joue.
11. Là, tu seras
Les sports d’équipe reposent sur les parents. On peut rire des hockey moms et dads, mais être là, c’est l’essentiel.
Je me fais dire que j’attache mal les patins, j’ai plus droit aux becs. Mais quand mon fils cherche mon regard dans les estrades, à travers sa grille, et qu’il me trouve, je sais que ça compte.